Petit test. Vous tombez de l'escabeau en changeant une ampoule et gardez des séquelles au dos : qui vous indemnise ? Votre mutuelle rembourse les soins. Votre prévoyance compense la perte de revenus si vous travaillez. Mais le préjudice lui-même — l'invalidité, la douleur, l'aide à domicile, l'aménagement du logement, le préjudice esthétique ? Personne. Sur la route, un tiers responsable et son assurance auraient payé. Chez vous, il n'y a pas de tiers : il n'y a que vous.
C'est exactement le trou que comble la garantie accidents de la vie.
Dans cet article
| Couvert par la GAV | Non couvert (assuré ailleurs) |
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✔ Accidents domestiques : chutes, brûlures, coupures, intoxications ✔ Accidents de sport et de loisirs ✔ Accidents de bricolage et de jardinage ✔ Agressions et attentats ✔ Accidents médicaux ✔ Catastrophes naturelles et technologiques |
✘ Accidents de la route → assurance auto ✘ Accidents du travail → régime professionnel ✘ Maladies → mutuelle et prévoyance ✘ Certains sports extrêmes selon contrats |
Les chiffres officiels donnent le vertige : les accidents de la vie courante causent plus de 20 000 décès par an en France — plusieurs fois plus que la route. Et contrairement à la route, aucune assurance obligatoire ne couvre ces situations.
La GAV fonctionne comme si un « tiers responsable virtuel » vous indemnisait. En cas d'accident laissant des séquelles, le contrat évalue votre préjudice comme le ferait un tribunal :
Deux critères font toute la différence entre un bon et un mauvais contrat :
Le conseil de Sarah La question à poser avant de signer une GAV, c'est : « À partir de quel taux d'invalidité m'indemnisez-vous ? » Un contrat à 30 % qui coûte trois fois rien vous laissera tomber dans 9 cas sur 10. Un contrat à 1 % coûte quelques euros de plus par mois et couvre la vraie vie — celle où on se rate sur un escabeau, pas celle des statistiques. Demandez-moi, je vous montre la différence sur deux contrats réels.
Ordre de grandeur du budget : de 10 à 25 € par mois pour une formule famille correcte — moins qu'un abonnement de streaming, pour couvrir des préjudices qui se chiffrent en centaines de milliers d'euros.
On regarde ensemble ce que vos contrats actuels couvrent déjà — et ce qui manque vraiment.